31.3.06
Combat acharné pour des vraies consonnes
...
29.3.06
Maestra cochina

Una Jacinta Pichimauida atorranta, cruzando una plaza a la siesta rumbo a su escuela. Vaya un sentido homenaje a Cirilo y Siracusa, ambos muertos en un intento de robo a un maxi kiosco en el barrio de Palermo, Buenos Aires. Palmiro Caballasca tiene un remis y parece que le va bien en la vida.
Madmoiselle la Maîtresse.
Je vais encore une fois vous parler, vous Françaises, vous Français, d'un programme télé argentin, Señorita Maestra: l'histoire d'une classe d'école primaire.
Parmi les élèves, tous les personnages possibles: celui qui a du mal à comprendre les mystères de l'addition; le malin intelligent et le malin paresseux; la fille de riches; la fille de pauvres; l'étranger qui souffrait la xénophobie.
Mais surtout, c'était l'histoire de son ultra-gentille maitresse, quelque peu larmoyante et catho, Jacinta Pichimauida.
Mais il y eut aussi le "dark side of Señorita Maestra" : Jacinta/Cristina Lemercier ne put jamais retrouver la célébrité, et s'est suicidée après des années à chercher le salut dans différentes sectes et drogues. Les deux "malins" -qui avaient auparavant formé un groupe de cumbia- furent abattus par la police lors du vol d'une épicerie à Buenos Aires. La police dit que le vol aurait "mal tourné". D'autres disent que cette fin tragique fut une bavure policière et d'autres encore que ce n'est autre chose que la malédiction de Señorita Maestra.
En revanche, celui qui avait des problèmes avec les maths échappa à la malédiction: il conduit aujourd'hui son propre taxi et il est bien aimé dans son quartier de Buenos Aires.
27.3.06
Griffonnages
Garabatos

Otra pagina de un cuaderno de bocetos, donde trato de ir buscando una linea, aprender a componer, plasmar ideas o simplemente conciliar el sueño. Ah, es dura la vida de dibujante no?
Para la persona que me pregunto por la foto Jacques: si, soy un ferviente admirador y sueño con estrecharle la mano en algun salon de la agricultura. La foto proviene del film Le retour du bicho.
Griffonnages
Page d'un carnet de croquis daté de 2004. Ici je cherche avec une certaine anxiété mais aussi avec passion une ligne qui puisse m'exprimer en tant qu'individu.
Ahhh! Vous voyez que c'est difficile de déceler ce maudit "deuxième degré" Français? Eh?
Je voulais juste expliquer que le croquis est ce qui m'intéresse le plus dans le dessin. Oui, le dessin, la recherche artistique...Néanmoins, Jacques...Jacques...tu me manques déjà.
24.3.06
Cumpleaños privado
23.3.06
Polémica en el bar

Pesadilla: nos anuncian que vamos a tener la suerte de revivir un momento de nuestra niñez. Uno se frota las manos pensando en un cumpleaños heroico; en una tarde comiendo churros en Churrico con una nena de quinto grado B...en los reyes magos y los fulbitos en la plaza Sarmiento. El problema es que se equivocan y nos mandan revivir dos horas que uno paso un sabado de invierno deprimente mirando Polemica en el bar porque no habia otra cosa en la tele. De un salto uno se despierta en sudor. Agradece ser adulto y sobre todo la existencia de los canales de cable, aunque no se los puede pagar.
Entre las diversas secuelas que puede dejar en el cerebro de un argento ese "programa", la peor para mi es la de detestar de por vida el tango Cafetin de Buenos Aires. Y es uno de los mejores tangos de Discepolo, y Edmundo Rivero fue LA voz. Pero no hay caso: escucho " de chiquilin te miraba de afuera..." y entro a transpirar y a escuchar risas grabadas por todos lados.
Sin embargo, el personaje con sombrero apoyado en la barra (dibujo inferior) bien podria ser Minguito Tinguitela, pero sin palillo.
Polémique dans le bar.
Vous, Français, vous ne pouvez pas connaître ça: c'est une émission télé argentine qui dure depuis les années 60. Tout ésotérique que ça va vous paraître, je vais vous en donner un avant-goût: le programme consiste en cinq ou six hommes qui discutent autour d'une table de bar. Il y en a eu différents habitués, selon les saisons: il y avait un naîn, objet de moqueries générales très raffinées; un serveur débile, qui ne comprennait jamais rien, avec un mégot qui pendait toujours de sa bouche. On se moquait de lui aussi. Un "beau gôsse" porteño qui ne s'intéressait qu'aux fesses d'une fille-décor qui se baladait presqu'à poil sans raison. Il s'appellait Rolo Puente (!): petites moustaches et cheveux blancs. Il était assez con lui aussi. Mais surtout, il y avait l'étrange Minguito*: il était censé d'être un campagnard (chapeau et des espadrilles!) et avait un cure-dent à la bouche. Il portait toujours des centaines de petits papiers sales dans ses poches. Chaque fois qu'il voulait leur répéter une blague ou donner le chiffre du Loto gagnant, il sortait tous ces petits saletés et se méttait à chercher parmi les papiers. Les autres étaient exaspérés. C'était son "gimmick" et l'un des moments phares de l'émission: les rires pré-enregistrés inondaient tout. Le seul habitué qu'avait bizarrement le droit d'être malin et tout le monde craîgnait, c'etait Gerardo. Il ne jouait pas un "personnage", il était lui même: le producteur de l'émission.
Tout ça pour dire que le presonnage avec un chapeau accoudé au comptoir dans le dessin, m'avait fait penser au célèbre Minguito.
*Il était un personnage tellement populaire que Minguito est dévenu adjectif courant.
22.3.06
La propriété du verre
A: Encore un bar. B: Encore des dessins faits sur un carnet des croquis. Et A+B= c'est le bonheur. Comme tant d'autres, je "travaille" mieux caché dans un coin d'un bar improbable que dans un vrai studio ou atelier. Mais il faut que ce soit le matin, très tôt si possible, pour pouvoir regarder les gens aller travailler...allez hop, hop, il faut travailler là! C'est important de ne pas dépaser midi. Rester à dessiner dans un bar l'après midi c'est vraiment ne rien faire de sa vie: on a l'impression qu'on est au chômage et même qu'on est en train de creuser le trou de la sécurité sociale à traîner là, alors qu'il est déjà 14h. L'ambience du bar change et tout devient un peu sinistre.
Par contre le matin c'est tout à fait dans les normes. C'est -en plus- le seul moment de la journée où la chanson française n'est pas déprimante.
Bares, y dale con los bares. En este parece que dos tipos se disputan "La propiedad del vaso " que quedo a la mitad sobre la barra. Cosa de choborras. Estos son bocetitos que hago en cuadernos, generalmente en los bares (felicidad del tipo que dibuja en el bar sin importarsele nada del mundo) o en la cama antes de dormir. Un cuaderno, un bar... uno le sale bastante barato al mundo.
Teoria: uno puede quedarse dibujando horas en un bar, siempre y cuando sea durante la mañana. Si la gente se esta yendo a trabajar mejor aun. Despues del mediodia ya uno se siente un verdadero vago. Entre los borrachos profesionales y las viejas que se duermen en un rincon oscuro, despues de haber comido pollo y tomado vino, uno empieza a sentir que quizas tendria que estar haciendo algo de su vida.
20.3.06
Au tout va mieux
Un premier monsieur âgé dit:
- J'aime bien les salades...j'achète des salades...
Un deuxième monsieur âgé :
-Eh ben! Bienvenu au club!
Este es un boceto sobre el mismo famoso boulevard, solo que un poco mas al este, cerca de una calle que se llama Aubervilliers y que esta llena de negocios abandonados, cuyos portones metalicos usa la gente para pegar afiches de recitales o manifestaciones. Hay tantos pegotes unos arriba de otros, que forman como una segunda pared.
El dibujo lo hice desde un bar lleno de espejos y juegos electronicos antiguos, que uso de estudio a veces. Se llama "Au tout va mieux" , algo asi como "donde todo va mejor".
Esquina enquilombada/ Coin bordélique?
Este segundo envio es un dibujo del 2005. Proviene de una serie, inspirados por un boulevard de Paris, el boulevard de Rochechouart. En ese boulevard hay una esquina que es una mini torre de Babel : en 10 metros cuadrados se puede escuchar hablar francés, arabe, ingles, español, dialectos africanos...
17.3.06
La famille du terroriste / La familia del Terrorista
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